Dernière mise à jour le : 22/06/2026
D'après une nouvelle estimation du Bureau international du travail (BIT), le nombre des accidents du travail et des maladies professionnelles causant le décès s'élève à plus de deux millions de personnes chaque année.
Si le nombre des accidents du travail enregistre une baisse dans les pays industrialisés, il est en progression dans certains pays d'Asie et d'Amérique latine.
En Chine, par exemple, le nombre des accidents mortels aurait fortement augmenté, passant de 73 000 à 90 500 entre 1998 et 2001.
D’après le rapport de l’OIT, les maladies professionnelles les plus courantes sont les troubles musculo-squelettiques, les cancers provoqués par une exposition à des substances dangereuses, les maladies respiratoires, la perte de l'audition, les maladies circulatoires et les maladies contagieuses causées par une exposition à des agents pathogènes.
Organisation Internationale du Travail
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124