Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Selon un rapport de l’OCDE, le pourcentage d’emplois automatisables en France, c’est-à-dire « robot-substituables serait inférieur à 10% (9% contre 6% en Finlande ou en Estonie, et 12% en Autriche, Allemagne, Espagne. Est dit « substituable par un robot » tout emploi dont 70% des tâches sont automatisables.
Pour l’OCDE, le risque de chômage technologique n’existe pratiquement pas, même si, néanmoins un fort pourcentage d’emplois (de l’ordre de 40%) subira des évolutions significatives.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124