Dernière mise à jour le : 09/03/2026
Selon un rapport de l’OCDE, le pourcentage d’emplois automatisables en France, c’est-à-dire « robot-substituables serait inférieur à 10% (9% contre 6% en Finlande ou en Estonie, et 12% en Autriche, Allemagne, Espagne. Est dit « substituable par un robot » tout emploi dont 70% des tâches sont automatisables.
Pour l’OCDE, le risque de chômage technologique n’existe pratiquement pas, même si, néanmoins un fort pourcentage d’emplois (de l’ordre de 40%) subira des évolutions significatives.
Depuis une quinzaine d’années, les transformations numériques se sont accélérées et ont profondément modifié les organisations et les pratiques professionnelles. Smartphones, logiciels métier, plateformes collaboratives, messageries instantanées, alertes et notifications, ou encore intelligence artificielle ont accéléré les échanges et l’accès à l’information, tout en renforçant les exigences de disponibilité et d’adaptation. L’intensification technologique favorise l’efficacité, mais elle fait aussi émerger un risque désormais clairement identifié : le technostress ou « stress technologique ». Ce dossier propose un éclairage de terrain sur ce risque presque émergent, bien qu’il ait été défini dès les années 80 : ses mécanismes, ses impacts et les leviers de prévention pour concilier santé au travail et progrès numérique.
Pour l’Institut national ...