Dernière mise à jour le : 21/04/2026

Les actus d'Agir Magazine

Amélioration des conditions de travail des seniors

Le 17/03/2014

L'activité professionnelle des seniors dépend de certains critères, notamment la pénibilité...

Pour faciliter l'emploi des seniors, deux chercheurs du Centre de recherches sur l'expérience, l'âge et les populations au travail (Créapt), ont identifié des marges de progrès possibles. Ils ont étudié les liens entre conditions de travail et « soutenabilité » après 55 ans, en Europe. Le travail au-delà de cet âge dépend largement, expliquent-ils, de l'aménagement des horaires, des carrières et de la réduction des contraintes de rythme et de pénibilité. Le « mauvais » ou « très mauvais » état de santé des salariés double pratiquement entre les tranches d'âge 40-44 ans (20%) et 55-59 ans (37 %), indique l'étude réalisée en septembre 2013 et publiée récemment, qui ne constate pas de politique protectrice des seniors sur la question de la pénibilité. Or, « la mauvaise santé des 50-59 ans apparaît associée, entre autres, aux postures pénibles », mais aussi « au manque d'entraide entre les collègues, au manque de perspective de carrière, ainsi qu'au mauvais ajustement des horaires à la vie hors travail. »

Le Monde

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Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°123

La santé féminine dans l'entreprise

La santé féminine au travail ne concerne pas que les femmes. C’est un enjeu de prévention à part entière dans l’entreprise !

Santé menstruelle, endométriose, grossesse, maternité, allaitement, ménopause… Les femmes doivent, de tout temps, concilier certaines particularités de leur condition de femme avec leur travail. Cette réalité, longtemps considérée comme relevant du domaine privé, a pourtant des effets très concrets dans l’entreprise. La santé féminine dépasse le cadre de l’intime : elle interagit directement avec les conditions de travail et interroge l’égalité professionnelle. Pour les entreprises, des solutions et moyens existent pour (mieux) intégrer ces situations dans la prévention des risques et sécuriser les parcours professionnels des femmes.
 
En effet, quand la prévention n’est pas au rendez-vous, les facteurs de rupture s’accumulent : arrêts courts répétés ou de longue durée, désengagement, perte de confiance, renoncement à une mobilité, parfois jusqu’à préférer quitter son emploi pour ne plus subir le poids de la maladie tout en travaillant… Le coût de cette absence de prévention n’est pas seulement financ ...