Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Certaines activités professionnelles, susceptibles d’exposer les salariés à des produits chimiques dangereux pour la santé ou à des agents biologiques infectieux, imposent le port d’équipements de protection individuelle (EPI).
Il est nécessaire de respecter certaines procédures afin de retirer ces équipements et de ne pas s’exposer aux agents chimiques ou biologiques présents sur les EPI. Ces procédures doivent être complétées par des mesures d’hygiène au travail. L’INRS met à disposition une série de 5 dépliants montrant en images les gestes à suivre pour retirer sans se contaminer une tenue de protection ou des gants (réutilisables ou à usage unique). Ces dépliants s’adressent aux salariés utilisant des gants ou une tenue de protection, ainsi qu’à toutes les entreprises mettant à disposition des salariés ce type d’EPI. Ils sont disponibles en téléchargement gratuit.
INRS
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124