Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Un arrêté du 26 juillet 2017 publié au JO du 3 août 2017 vient reconnaître que le Centre interservices de santé et de médecine du travail en entreprise (CISME) est la seule organisation professionnelle d’employeurs représentative dans la Convention collective nationale des Services de santé au travail interentreprises (SSTI).
Pour rappel, la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale, et la loi du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ont créé le cadre juridique de la représentativité patronale au niveau des branches professionnelles.
Ainsi, c’est en sa qualité de représentant des SSTI dans la cadre de la négociation collective de branche que le Cisme a fait les démarches pour que soit établie sa représentativité par le Ministère du travail.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124