Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Un rapport rendu par la mission d’information parlementaire sur le syndrome d'épuisement professionnel (ou burn-out) le 15/02/2017 préconise la création d’un centre national de référence sur les nouvelles pathologies liées au mal-être au travail.
En effet, la mission relève que les capacités de recherche, de diagnostic, de prévention, de reconnaissance et de réparation du syndrome d’épuisement professionnel, et plus largement des maladies psychiques directement liées au travail, sont insuffisantes, voire inadaptées. Le rapport préconise de redéfinir l’information, la formation et la prise en charge des risques psychosociaux.
Selon le rapporteur, les risques psychosociaux devraient faire l’objet d’une obligation de négociation annuelle dans l’entreprise, dans le cadre de la négociation relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la qualité de vie au travail.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124