Dernière mise à jour le : 22/07/2026
Un rapport rendu par la mission d’information parlementaire sur le syndrome d'épuisement professionnel (ou burn-out) le 15/02/2017 préconise la création d’un centre national de référence sur les nouvelles pathologies liées au mal-être au travail.
En effet, la mission relève que les capacités de recherche, de diagnostic, de prévention, de reconnaissance et de réparation du syndrome d’épuisement professionnel, et plus largement des maladies psychiques directement liées au travail, sont insuffisantes, voire inadaptées. Le rapport préconise de redéfinir l’information, la formation et la prise en charge des risques psychosociaux.
Selon le rapporteur, les risques psychosociaux devraient faire l’objet d’une obligation de négociation annuelle dans l’entreprise, dans le cadre de la négociation relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la qualité de vie au travail.
Vélo, marche, trottinette électrique, vélo à assistance électrique (VAE), gyroroue, hoverboard… En quelques années, les façons de rejoindre son lieu de travail ont profondément changé. Plus écologiques, plus économiques et, pour certaines, plus bénéfiques pour la santé, les mobilités dites « douces » séduisent un nombre croissant de salariés, en particulier en milieu urbain. Elles s’imposent de plus en plus dans les trajets domicile-travail, avec des bénéfices réels mais des risques spécifiques. En effet, cette mutation des usages s’accompagne de nouveaux enjeux de sécurité. Partage parfois conflictuel de l’espace public, vitesses accrues par l’assistance électrique, visibilité réduite, conditions météorologiques ou infrastructures inadaptées : les facteurs de risque se multiplient. Or le trajet domicile-travail n’est pas un angle mort de la prévention. Le risque routier demeure la première cause d’accidents mortels liés au travail : près d’un tiers des décès, et les accidents de trajet à vélo ou trottinette progressent continuellement (lire plu ...
AGIR Magazine
n°125