Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Les artisans du bâtiment sont souvent mal informés des risques liés à l'amiante...
L’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), en collaboration avec la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) et l’Institut de Recherche et d'Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (IRIS-ST), a mené une étude sur l’exposition à l’amiante de plombiers-chauffagistes.
Les résultats collectés ont mis en évidence la présence d’exposition à l’amiante dans 35% des cas.
Parmi les individus exposés à l’amiante, 41% n’avaient pas conscience d’avoir été exposés. Plus inquiétant, 63% des volontaires concernés n’ont jamais mis en œuvre de moyens de prévention.
L’INRS, la CAPEB et IRIS-ST vont engager une vaste campagne d’information et de sensibilisation des entreprises artisanales de plomberie-chauffage.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124