Dernière mise à jour le : 22/06/2026
L’INRS vient de mettre en ligne un nouvel outil afin d’évaluer les impacts d'une exposition à plusieurs produits chimiques au travail et détecter les situations à risques.
Mixie France recense les effets de 118 substances soumises à une valeur limite d'exposition professionnelle. Toutes ces substances sont classées dans 32 classes d’effets toxiques : atteintes hépatiques, atteintes rénales, atteintes oculaires, atteintes du système nerveux, etc. L'utilisateur doit simplement indiquer les différentes substances chimiques avec leur taux de concentration auxquelles il est exposé. Ensuite, un calcul les valeurs limites d'exposition professionnelle globales est fait. Ce logiciel permet d'apprécier globalement le risque chimique pour les travailleurs utilisant plusieurs substances dans l'exercice de leur travail (lire article page 23).
INRS
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124