Appel à projets : Appui aux branches professionnelles pour réviser les systèmes de classification
Le 05/09/2024
La Direction générale du travail et l’Anact lancent un appel à projets pour soutenir les actions de branches visant la révision ou la refonte des systèmes de classification. Réviser les classifications, c’est répondre à des enjeux de rémunération, d’équité, d’égalité entre les femmes et les hommes, de prise en compte des pénibilités au travail, de gestion des parcours professionnels, d’attractivité, des évolutions des technologies et des métiers, etc. Cela nécessite un travail technique, la mobilisation des partenaires sociaux, un engagement financier...
L'appel à projet vise à soutenir des actions de branches permettant d’actualiser les systèmes de classification. Les projets retenus se verront octroyer une aide financière, sous forme de subvention, permettant de bénéficier de l’appui d’un prestataire extérieur.
Sont concernées en priorité : les branches professionnelles n’ayant pas actualisé leur système depuis plus de 5 ans, qui comptent une majorité de TPE et PME et dont le projet s’inscrit dans un cadre paritaire.
Date limite de dépôt des candidatures : 18 octobre 2024. Plus d’infos sur anact.fr
Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°123
La santé féminine dans l'entreprise
La santé féminine au travail ne concerne pas que les femmes. C’est un enjeu de prévention à part entière dans l’entreprise !
Santé menstruelle, endométriose, grossesse, maternité, allaitement, ménopause… Les femmes doivent, de tout temps, concilier certaines particularités de leur condition de femme avec leur travail. Cette réalité, longtemps considérée comme relevant du domaine privé, a pourtant des effets très concrets dans l’entreprise. La santé féminine dépasse le cadre de l’intime : elle interagit directement avec les conditions de travail et interroge l’égalité professionnelle. Pour les entreprises, des solutions et moyens existent pour (mieux) intégrer ces situations dans la prévention des risques et sécuriser les parcours professionnels des femmes.
En effet, quand la prévention n’est pas au rendez-vous, les facteurs de rupture s’accumulent : arrêts courts répétés ou de longue durée, désengagement, perte de confiance, renoncement à une mobilité, parfois jusqu’à préférer quitter son emploi pour ne plus subir le poids de la maladie tout en travaillant… Le coût de cette absence de prévention n’est pas seulement financ ...
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