Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Les TMS frappent encore dans les très petites entreprises du bâtiment
Le GNMST-BTP (groupement national multidisciplinaire de santé au travail) et l’AMCO-BTP (association médicale du centre-ouest) ont piloté deux sujets d’études : les troubles musculo-squelettiques (TMS) et la gestion de l’approvisionnement et l’évacuation des déchets de chantier dans le bâtiment dans les entreprises de moins de 10 salariés. Sur les 829 salariés interrogés, 381 souffrent de lombalgies (soit, une prévalence de 46%) et 228 de douleurs aux épaules (soit, une prévalence de 27,5%). D’autres douleurs articulaires ont été constatées chez 311 salariés, principalement au niveau des genoux. Concernant l’approvisionnement du poste de travail, l’enquête a révélé que 136 chantiers (soit 42,9%) ont bénéficié d’aides mécaniques (chariot élévateur, grue). Pour l’évacuation des déchets, seulement 96 chantiers (27%) étaient équipés de ces outils.
Le Moniteur
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124