Dernière mise à jour le : 21/04/2026
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4 répondants sur 10 estiment parler rarement, voire pas, de questions liées à l’organisation de leur travail dans leur structure, alors qu’ils jugent ces sujets essentiels pour faire un travail de qualité. Ce sont les résultats de la consultation nationale lancée par l’ANACT en amont de la 22ème édition de la Semaine pour la qualité de vie et des conditions de travail.
Intitulée « Parler du travail, c’est productif », cette consultation avait pour objectif de recueillir des tendances sur la façon dont les actifs échangent à propos de leur travail au sein de leur établissement. Diffusée en libre accès, entre le 10 avril et le 9 mai 2025, elle a recueilli plus de 2 600 réponses dont voici les principaux résultats.
Plus de résultats de la consultation de l’Anact
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124