Dernière mise à jour le : 22/06/2026

Les actus d'Agir Magazine

La reconnaissance un élément clé de la qualité de vie au travail

Le 07/04/2014

TNS-Sofres a réalisé pour le compte de l’Anact en 2013 une enquête auprès d’un échantillon représentatif de salariés français sur le thème de la qualité de vie au travail

 Invités à évaluer leur situation, ils notent leur qualité de vie au travail tout juste au-dessus de la moyenne, à 6,1/10. Des marges de progrès existent donc. Lorsque l’on cherche à préciser leurs attentes, les salariés mettent en avant le respect qu’ils attendent et la reconnaissance du travail réalisé (aussi dans la dimension salaire). Plus précisément, 58% des personnes interrogées estiment que la reconnaissance est le mot qui caractérise le mieux la qualité de vie au travail (en 2ème position après le respect : 64%). L’enquête TNS-Sofres montre également que les professions intermédiaires sont celles qui mettent  le plus l’accent sur l’épanouissement et la reconnaissance des salariés. Elles ressentent par ailleurs particulièrement une dégradation de leur propre qualité de vie au travail.
 

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Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°124

La neurodiversité en entreprise

Tous différents, tous performants ! La neurodiversité est un levier d’innovation et de qualité de vie au travail encore sous-exploité…

En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif. 

Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...



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n°124

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