Dernière mise à jour le : 16/09/2026

Les actus d'Agir Magazine

Virus hivernaux : des gestes simples pour réduire les risques de transmission...

Le 13/01/2016

Du lavage des mains à la vaccination, les bons gestes à adopter pour limiter la propagation des virus hivernaux au sein de l'entreprise...

Grippe, gastro-entérite ou simple rhume, le froid revient accompagné de ses maladies hivernales. Les virus hivernaux peuvent se transmettre par la toux, les éternuements, par contact avec les mains d’une personne infectée ou par l’intermédiaire d’objets contaminés. 
 
Dans un environnement de travail, quelques gestes simples permettent de réduire ces risques de transmission :
- Se laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon liquide, notamment après s'être mouché, avoir toussé ou éternué ou après être allé aux toilettes (le séchage devant se faire de préférence avec un essuie mains en papier à usage unique ou à l’air libre) ;
- Se couvrir la bouche et le nez avec sa manche ou un mouchoir en cas de toux ou d’éternuements ;
- En cas d’écoulement nasal, utiliser des mouchoirs en papier à usage unique ;
- Aérer régulièrement le local de travail pour renouveler l’air.
 
Par ailleurs, la vaccination contre le virus de la grippe saisonnière est recommandée à certains salariés fragiles (sur avis médical), aux femmes enceintes ainsi qu’aux personnes souffrant d’obésité. Elle est aussi recommandée dans certains secteurs professionnels comme celui de la santé ou de l'industrie des voyages...
 
Source : INRS 
 
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Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°126

La santé des travailleurs indépendants

La prévention s’ouvre enfin à une population longtemps restée hors champ alors que la santé est le premier capital de leur entreprise.

La France compte 4,8 millions de travailleurs indépendants fin 2024, dont environ un million en Île-de France. Ils représentent 13,3% des personnes en emploi. Artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs, dirigeants de petites entreprises, micro-entrepreneurs : les travailleurs indépendants forment une population très diverse, mais souvent confrontée à une même réalité. Leur activité repose d’abord sur eux-mêmes. Leur santé conditionne directement la continuité de leur entreprise, de leur revenu et parfois de l’emploi de leurs salariés, mais trop peu d’entre eux font de ce capital santé une priorité. En effet, quand on est travailleur indépendant, la santé passe souvent après l’activité. Beaucoup avancent « la tête dans le guidon », avec peu de temps pour consulter, peu d’occasions de parler de leur charge mentale et une difficulté à identifier les risques propres à leur métier. Longtemps pensée autour du seul salariat, la prévention en santé au travail s’ouvre progressivement à ces professionnels. La loi du 2 août 2021 a marqué une étape ...