Dernière mise à jour le : 21/04/2026
Du 16 au 20 juin 2025, l’Anact organise la 22ème semaine pour la Qualité de Vie et des Conditions de Travail partout en France sur le thème « Parler du travail, c’est productif ! ». Au programme en région: des ateliers destinés aux employeurs, représentants du personnel, manageurs… des conférences et des webinaires accessibles à tous, un événement national le 19 juin à Paris retransmis en direct.
Dans un contexte d’incertitude économique, d’allongement de la vie professionnelle et de transformation des systèmes de production, pouvoir parler collectivement du travail est plus que jamais un levier stratégique pour les entreprises. Mais comment organiser et animer ce dialogue pour qu’il débouche sur des décisions utiles, conciliant santé des personnes et performance durable ? Et pourquoi, malgré le consensus sur l’importance du « dialogue sur le travail », reste-t-il trop peu soutenu et organisé dans les entreprises ? À quelles conditions, peut-il être réellement productif pour toutes et tous ?
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124