Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Entre 2007 et 2015, trois enquêtes sur les risques professionnels dans les entreprises de moins de 50 salariés permettent de suivre leur évolution sur la prévention des risques
Depuis 2010, le niveau de préoccupation des chefs d’entreprise sur les questions de santé et sécurité est en net recul : une baisse de 25 à 16 % dans les TPE et de 18 à 14 % dans les PE, dont l’explication peut être due au contexte économique difficile. Le risque routier, le risque lié à l’activité physique et celui de chute de plain pied sont les principales préoccupations des dirigeants. Sur la période écoulée, ils sont néanmoins plus nombreux à déclarer avoir mis en œuvre des mesures de prévention : moyens de protection individuelle ou collective, interventions sur l’aménagement et ou sur l’organisation, information des salariés, actions de formation.
INRS
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124