Dernière mise à jour le : 16/09/2026
Une norme d’application volontaire est en cours de préparation avec pour objectif d'une part d'évaluer les contraintes physiques des activités répétitives des membres supérieurs et d'autre part de prévenir l'apparition de troubles musculo-squelettiques
La première étape, dite "méthode simplifiée" d’évaluation du risque physique consiste en une checklist de 5 indicateurs : symptômes et changements dans le travail ; répétitivité ; forces ; postures ; organisation de la tâche. La 2e étape dite "méthode pondérée" permet de déterminer le risque biomécanique encouru par l’opérateur pour une tâche définie. Cela consiste à comparer les valeurs réelles observées et les valeurs seuils, données dans le document, liées à la fréquence d’une activité répétitive. Cette nouvelle norme de prévention des TMS devrait ainsi être disponible en mai 2015.
Plus d'infos : AFNOR
La France compte 4,8 millions de travailleurs indépendants fin 2024, dont environ un million en Île-de France. Ils représentent 13,3% des personnes en emploi. Artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs, dirigeants de petites entreprises, micro-entrepreneurs : les travailleurs indépendants forment une population très diverse, mais souvent confrontée à une même réalité. Leur activité repose d’abord sur eux-mêmes. Leur santé conditionne directement la continuité de leur entreprise, de leur revenu et parfois de l’emploi de leurs salariés, mais trop peu d’entre eux font de ce capital santé une priorité. En effet, quand on est travailleur indépendant, la santé passe souvent après l’activité. Beaucoup avancent « la tête dans le guidon », avec peu de temps pour consulter, peu d’occasions de parler de leur charge mentale et une difficulté à identifier les risques propres à leur métier. Longtemps pensée autour du seul salariat, la prévention en santé au travail s’ouvre progressivement à ces professionnels. La loi du 2 août 2021 a marqué une étape ...
AGIR Magazine
n°126