Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Une norme d’application volontaire est en cours de préparation avec pour objectif d'une part d'évaluer les contraintes physiques des activités répétitives des membres supérieurs et d'autre part de prévenir l'apparition de troubles musculo-squelettiques
La première étape, dite "méthode simplifiée" d’évaluation du risque physique consiste en une checklist de 5 indicateurs : symptômes et changements dans le travail ; répétitivité ; forces ; postures ; organisation de la tâche. La 2e étape dite "méthode pondérée" permet de déterminer le risque biomécanique encouru par l’opérateur pour une tâche définie. Cela consiste à comparer les valeurs réelles observées et les valeurs seuils, données dans le document, liées à la fréquence d’une activité répétitive. Cette nouvelle norme de prévention des TMS devrait ainsi être disponible en mai 2015.
Plus d'infos : AFNOR
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124