Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Restant l'une des principales sources d'accidents du travail et de maladies professionnelles, elle peut être à l'origine de fatigue, de douleurs, et peut conduire à terme à dégrader le geste professionnel et la perception de la tâche, et induire des erreurs.
L'INRS vient d'éditer une brochure présentant une méthode d'analyse des risques liés à la charge physique de travail. L'objectif est, pour une activité de travail donnée, de repérer et d'analyser les facteurs de risques pour l'appareil locomoteur, afin de mettre en œuvre des actions de prévention adaptées.
Quatre étapes sont exposées pour conduire cette analyse :
• Identifier et hiérarchiser la charge physique de travail
• Analyser la charge physique de travail selon 5 indicateurs (efforts physiques, dimensionnement, caractéristiques temporelles, caractéristiques de l'environnement, organisation)
• Rechercher des pistes de prévention
• Mettre en œuvre et évaluer les actions de prévention
Conçue pour améliorer des situations de travail à risques, cette méthode fait appel aux principes d'ergonomie. Elle est destinée à tous types d'entreprises, dans tous secteurs d'activités.
En savoir plus : Méthode d'analyse de la charge physique de travail
INRS, mars 2014
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124