Dernière mise à jour le : 22/06/2026
L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre le 28 avril la Journée mondiale de la sécurité et santé au travail. L’édition 2017 met l’accent sur la nécessité, pour tous les pays, d’optimiser la collecte et l’utilisation de données fiables sur la santé et sécurité au travail (SST), afin d’améliorer la prévention des risques professionnels.
L'OIT a compilé une liste de documents de référence (recueils de directives et guides, normes internationales du travail, bonnes pratiques au niveau des pays, documents de stratégie et rapports, bases de données) pour aider les partenaires sociaux et l'ensemble des parties prenantes à améliorer la collecte et l'utilisation de données fiables, en particulier celles concernant la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124