Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Le stress au travail, un mal européen.
Selon les résultats d'une étude d'opinion* menée par l'institut MORI pour l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, un salarié sur deux juge ce phénomène " courant ". 16% d'entre eux le pensent même " très courant ". Les femmes sont plus exposées que les hommes à le ressentir (54% contre 49%).
La perception du stress ne se répartit pas également selon les secteurs d'activité. Les professionnels de santé sont les plus nombreux (61%) à affirmer le rencontrer.
Plus inquiétant : 41% des travailleurs européens estiment que cette tension n'est pas bien prise en charge sur leur lieu de travail. Et 15% jugent même qu'on ne s'occupe pas du tout.
Le harcèlement, cause courante de stress
Selon les avis recueillis, la raison la plus courante de ce stress se situe du côté de l'insécurité de l'emploi et des restructurations. Viennent ensuite les horaires et la charge de travail (66%) sauf pour les professionnels de santé qui désignent les horaires comme la cause principale (77%).
Enfin, pour six travailleurs sur dix, le harcèlement et l'agressivité sont une cause courante de stress dans le monde du travail.
*Enquête menée dans 31, pays auprès de 16 622 personnes.
Source : L'Express Entreprise
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
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n°124