Dernière mise à jour le : 22/06/2026
3,3 millions de salariés travaillent dans des conditions pénibles
D’après les facteurs de pénibilité définis par le code du travail, le gouvernement arrive à un total de 3,3 millions de salariés soumis à des travaux dits pénibles, soit 18,2 % des salariés du privé.
Ils se trouvent en particulier dans les secteurs du commerce, de la réparation automobile et motocycle, de la construction ou encore des transports et de l'entreposage.
A noter que l'étude d'impact ne fait pas mention des secteurs de la chimie, de la sidérurgie ou encore de l'automobile.
Ce sont les jeunes travailleurs qui sont le plus exposés à ces facteurs (20,48 % pour les moins de 25 ans).
Les 60 ans et plus étant tout de même 12,29 % à y être soumis également.
Parmi les facteurs de pénibilité les plus fréquents figurent le port de charges lourdes (6,10 % de la population salariée y est confrontée) et les postures pénibles (6,5 % ).
Les Echos
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124