Dernière mise à jour le : 21/04/2026

Les actus d'Agir Magazine

Quelle mixité professionnelle ?

Le 11/01/2016

La Fondation FACE dévoile les résultats d’une étude nationale sur la mixité professionnelle au sein des entreprises.

Cette étude est la première étape du projet « Raconte-moi ton métier, un métier qui n’a pas de sexe » cofinancé par le FSE. 
 
Cette nouvelle étude reprend les mêmes constats : 4 entreprises sur 5 ont constaté qu’il y avait une répartition femmes/hommes déséquilibrée et seules 1/3 des entreprises estiment recevoir autant de candidatures féminines que masculines. Le manque d’attrait pour le métier est évoqué comme raison principale de ces difficultés de recrutement.
 
Globalement, en France, la mixité des métiers reste faible : à titre d’exemple dans le secteur de la construction, en 2015, 88,3% des salarié(e)s étaient des hommes alors que 90% des salarié(e)s du secteur des services à la personne sont des femmes.
 
Pourtant les bienfaits de la mixité sont partagés par les entreprises interrogées : 90% des personnes interrogées reconnaissent que la mixité professionnelle a un impact positif sur la société...
 
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Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°123

La santé féminine dans l'entreprise

La santé féminine au travail ne concerne pas que les femmes. C’est un enjeu de prévention à part entière dans l’entreprise !

Santé menstruelle, endométriose, grossesse, maternité, allaitement, ménopause… Les femmes doivent, de tout temps, concilier certaines particularités de leur condition de femme avec leur travail. Cette réalité, longtemps considérée comme relevant du domaine privé, a pourtant des effets très concrets dans l’entreprise. La santé féminine dépasse le cadre de l’intime : elle interagit directement avec les conditions de travail et interroge l’égalité professionnelle. Pour les entreprises, des solutions et moyens existent pour (mieux) intégrer ces situations dans la prévention des risques et sécuriser les parcours professionnels des femmes.
 
En effet, quand la prévention n’est pas au rendez-vous, les facteurs de rupture s’accumulent : arrêts courts répétés ou de longue durée, désengagement, perte de confiance, renoncement à une mobilité, parfois jusqu’à préférer quitter son emploi pour ne plus subir le poids de la maladie tout en travaillant… Le coût de cette absence de prévention n’est pas seulement financ ...