Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Plus de neuf Français sur dix pensent que des amitiés peuvent naître au travail parmi les collègues, d'après un sondage OpinionWay.
Selon l'étude, 93% des personnes interrogées estiment qu'on se fait souvent ou parfois des amis parmi les collègues de travail.
Mais ils ne sont que 43% à dire de même lorsqu'il s'agit des supérieurs hiérarchiques.
Et ils jugent même plus probable de nouer des relations d'amitié avec des clients (65%) ou avec des fournisseurs (64%).
Les situations les plus favorables pour se faire des amis au travail sont les pauses café, cigarettes, les déjeuners ou les pots (74%), avant le fait de se voir en dehors du travail (64%) et d'avoir dans son équipe des personnes du même âge (39%), plusieurs réponses étant possibles.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124