Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Journée type, semaine type, volume horaire travaillé, profils des travailleurs...
La Dares vient de publier récemment une étude sur les rythmes de travail en 2010. L’étude établit la réalité des modes d’organisation du travail. Il en résulte ainsi huit types de journées travaillées : standards, longues, demi-journées, décalées vers le matin, décalées vers l’après-midi ou la soirée, décalées vers la nuit, fragmentées, courtes. Moins de la moitié des personnes interrogées travaillent selon une semaine « standard ». Les semaines longues impliquent les non-salariés et les cadres aux lourdes charges de travail et des horaires peu prévisibles. Quant aux semaines décalées, elles sont fréquentes dans les grandes entreprises, du fait de l’alternance des horaires de travail (2x8, 3x8). Les autres semaines atypiques concernent le plus souvent des employés peu qualifiés.
Dares
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124