Dernière mise à jour le : 09/03/2026
Dans son récent rapport, l'EU-OSHA s'attache, à partir d'une étude bibliographique, à définir le concept de bien-être au travail et donne des exemples d'actions dans différents pays.
Difficile de définir le bien-être au travail au plan européen, tant le concept est interprété différemment selon les pays.
Un groupe de travail (auquel EUROGIP a participé) mandaté par l'EU-OSHA s'est intéressé à la question.
À partir des réponses à un questionnaire envoyé aux acteurs concernés, il reconnaît le bien-être au travail comme “un concept global qui caractérise la qualité de vie au travail, incluant les aspects liés à la santé et la sécurité au travail et qui peut être un déterminant majeur de productivité pour l'individu, l'entreprise et la société”.
L'enquête révèle que les termes les plus fréquents pour parler du bien-être au travail sont : satisfaction au travail, bonnes conditions de travail, qualité de travail et santé au travail.
Tous les pays reconnaissent avoir adopté une législation qui traite de l'un ou l'autre des aspects du bien-être au travail, avoir une stratégie en la matière et mis en place différentes actions.
Depuis une quinzaine d’années, les transformations numériques se sont accélérées et ont profondément modifié les organisations et les pratiques professionnelles. Smartphones, logiciels métier, plateformes collaboratives, messageries instantanées, alertes et notifications, ou encore intelligence artificielle ont accéléré les échanges et l’accès à l’information, tout en renforçant les exigences de disponibilité et d’adaptation. L’intensification technologique favorise l’efficacité, mais elle fait aussi émerger un risque désormais clairement identifié : le technostress ou « stress technologique ». Ce dossier propose un éclairage de terrain sur ce risque presque émergent, bien qu’il ait été défini dès les années 80 : ses mécanismes, ses impacts et les leviers de prévention pour concilier santé au travail et progrès numérique.
Pour l’Institut national ...