Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Dans son récent rapport, l'EU-OSHA s'attache, à partir d'une étude bibliographique, à définir le concept de bien-être au travail et donne des exemples d'actions dans différents pays.
Difficile de définir le bien-être au travail au plan européen, tant le concept est interprété différemment selon les pays.
Un groupe de travail (auquel EUROGIP a participé) mandaté par l'EU-OSHA s'est intéressé à la question.
À partir des réponses à un questionnaire envoyé aux acteurs concernés, il reconnaît le bien-être au travail comme “un concept global qui caractérise la qualité de vie au travail, incluant les aspects liés à la santé et la sécurité au travail et qui peut être un déterminant majeur de productivité pour l'individu, l'entreprise et la société”.
L'enquête révèle que les termes les plus fréquents pour parler du bien-être au travail sont : satisfaction au travail, bonnes conditions de travail, qualité de travail et santé au travail.
Tous les pays reconnaissent avoir adopté une législation qui traite de l'un ou l'autre des aspects du bien-être au travail, avoir une stratégie en la matière et mis en place différentes actions.
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124