Semaine QVCT 2025 : l'Anact lance une consultation nationale « Parler du travail, c’est productif ! »
Le 24/04/2025
Pour préparer la Semaine pour la qualité de vie et des conditions de travail 2025 qui se déroule du 16 au 20 juin, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) lance une consultation en ligne sur le thème « Parler du travail, c’est productif ! »
Où parle-t-on du travail dans le cadre professionnel aujourd'hui ? Avec qui ? Pour quels effets ?
Cette consultation s’adresse aux salariés, manageurs, employeurs, représentants du personnel d'organisations privées ou publiques. Elle vise à recueillir leur perception sur la façon dont ils traitent les questions de travail dans leur entreprise. Elle est en ligne jusqu’au 9 mai 2025. Cinq minutes suffisent pour y répondre. Les résultats serviront à nourrir les débats de la Semaine pour la qualité de vie et des conditions de travail et seront dévoilés le 16 juin.
Parce que parler du travail est un facteur de QVCT à certaines conditions
Organiser un dialogue structuré sur les questions du travail peut contribuer à la QVCT en particulier pour :
- prendre en compte et reconnaître l’expertise des salariés,
- réguler la charge de travail,
- prévenir les risques psychosociaux,
- repérer des signaux faibles de dysfonctionnements et les pistes d’amélioration.
C’est aussi un levier pour :
- concevoir des projets de changement,
- maintenir ou développer l’activité,
- adapter la stratégie de l'entreprise aux réalités de terrain.
Répondre à la consultation de l'ANACT
Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°123
La santé féminine dans l'entreprise
La santé féminine au travail ne concerne pas que les femmes. C’est un enjeu de prévention à part entière dans l’entreprise !
Santé menstruelle, endométriose, grossesse, maternité, allaitement, ménopause… Les femmes doivent, de tout temps, concilier certaines particularités de leur condition de femme avec leur travail. Cette réalité, longtemps considérée comme relevant du domaine privé, a pourtant des effets très concrets dans l’entreprise. La santé féminine dépasse le cadre de l’intime : elle interagit directement avec les conditions de travail et interroge l’égalité professionnelle. Pour les entreprises, des solutions et moyens existent pour (mieux) intégrer ces situations dans la prévention des risques et sécuriser les parcours professionnels des femmes.
En effet, quand la prévention n’est pas au rendez-vous, les facteurs de rupture s’accumulent : arrêts courts répétés ou de longue durée, désengagement, perte de confiance, renoncement à une mobilité, parfois jusqu’à préférer quitter son emploi pour ne plus subir le poids de la maladie tout en travaillant… Le coût de cette absence de prévention n’est pas seulement financ ...
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