Dernière mise à jour le : 16/09/2026
Certains travaux, susceptibles d'exposer les salariés à des produits chimiques dangereux pour la santé ou à des agents biologiques infectieux, imposent le port de protection individuelle.
En fin de poste ou de journée de travail, il est nécessaire de respecter certaines procédures afin de retirer ces équipements de protection individuelle (EPI) tout en évitant les risques d'exposition ou de contamination par les agents chimiques ou biologiques présents sur les EPI. Les modes opératoires varient selon les types et les usages des équipements. Une série de dépliants de l'INRS décrivent en image les étapes à suivre pour retirer en toute sécurité une tenue de protection ou des gants, qu'ils soient réutilisables ou à usage unique.
Certains travaux, susceptibles d'exposer les salariés à des produits chimiques dangereux pour la santé ou à des agents biologiques infectieux, imposent le port de protection individuelle. En fin de poste ou de journée de travail, il est nécessaire de respecter certaines procédures afin de retirer ces équipements de protection individuelle (EPI) tout en évitant les risques d'exposition ou de contamination par les agents chimiques ou biologiques présents sur les EPI. Les modes opératoires varient selon les types et les usages des équipements. Une série de dépliants de l'INRS décrivent en image les étapes à suivre pour retirer en toute sécurité une tenue de protection ou des gants, qu'ils soient réutilisables ou à usage unique. www.inrs.fr/actualites/serie-depliants-retrait-combinaison-gant.html
La France compte 4,8 millions de travailleurs indépendants fin 2024, dont environ un million en Île-de France. Ils représentent 13,3% des personnes en emploi. Artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs, dirigeants de petites entreprises, micro-entrepreneurs : les travailleurs indépendants forment une population très diverse, mais souvent confrontée à une même réalité. Leur activité repose d’abord sur eux-mêmes. Leur santé conditionne directement la continuité de leur entreprise, de leur revenu et parfois de l’emploi de leurs salariés, mais trop peu d’entre eux font de ce capital santé une priorité. En effet, quand on est travailleur indépendant, la santé passe souvent après l’activité. Beaucoup avancent « la tête dans le guidon », avec peu de temps pour consulter, peu d’occasions de parler de leur charge mentale et une difficulté à identifier les risques propres à leur métier. Longtemps pensée autour du seul salariat, la prévention en santé au travail s’ouvre progressivement à ces professionnels. La loi du 2 août 2021 a marqué une étape ...
AGIR Magazine
n°126