Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Les résultats du 5ème baromètre santé et bien-être au travail donnent une analyse détaillée des arrêts de travail dans l'hexgone
D’après le 5ème baromètre santé et bien-être au travail de Malakoff Médéric se basant sur 2,6 millions de salariés, un collaborateur sur trois (34%) a cessé de travailler au moins une fois 2012. En première position viennent les arrêts maladie de 1 à 3 jours (41%), puis ceux de 4 à 9 jours (29%). Le nombre moyen de jours d'absence par salarié s'établit à 34,7 jours. Mais si 19% des salariés souffrent d’une maladie chronique, un sur trois exprimerait à travers ces absences des difficultés à concilier vie professionnelle et privée. Des difficultés qui touchent plus particulièrement les cadres (35%), les 30-39 ans (34%) dont une partie d’entre eux doit se consacrer aux jeunes enfants ou prendre en charge un proche dépendant.
Les échos
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124