Dernière mise à jour le : 16/09/2026
L’observatoire de la parentalité en entreprise a été lancé hier sous le haut patronage du Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité.
L’Observatoire de la Parentalité en entreprise, présidé par Jérôme BALLARIN, aura trois missions principales :
- Il évaluera les pratiques des employeurs en matière d’aide à la conciliation entre vies professionnelle et familiale, notamment à travers un baromètre annuel.
- Il permettra ensuite le partage de bonnes pratiques entre entreprises via le site internet www.observatoire-parentalite.com qui présentera des actions concrètes menées par de grandes entreprises.
- Il aura pour mission d’amener un nombre grandissant d’entreprises et d’organismes à signer la Charte de la Parentalité en entreprise.
Cet observatoire a donc pour but d’inciter les employeurs à mettre en place des actions concrètes en faveur des salariés parents : crèches d’entreprise, congés parentaux, télétravail, pratiques de gestion des ressources humaines non discriminantes pour les parents, formation des managers à la prise en compte de la situation parentale de leurs collaborateurs, etc.
Selon l’enquête Familles et employeurs réalisée par l'INED et l'INSEE dont les résultats ont été publiés en juin 2008, un salarié français sur deux considère que son entreprise pourrait faire davantage pour l’aider à mieux concilier son emploi et sa vie familiale.
De même, une étude menée par SOS Préma et l’Institut des Mamans en Février 2007 montre que près de 4 femmes sur 10 stressent à l’idée d’annoncer leur grossesse à leur employeur.
Or, nos sociétés européennes ont le projet de lier bien-être social et performance économique. L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle sera l’une des pierres angulaires de ce projet : mieux vivre et mieux travailler.
Source : Agir-mag
La France compte 4,8 millions de travailleurs indépendants fin 2024, dont environ un million en Île-de France. Ils représentent 13,3% des personnes en emploi. Artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs, dirigeants de petites entreprises, micro-entrepreneurs : les travailleurs indépendants forment une population très diverse, mais souvent confrontée à une même réalité. Leur activité repose d’abord sur eux-mêmes. Leur santé conditionne directement la continuité de leur entreprise, de leur revenu et parfois de l’emploi de leurs salariés, mais trop peu d’entre eux font de ce capital santé une priorité. En effet, quand on est travailleur indépendant, la santé passe souvent après l’activité. Beaucoup avancent « la tête dans le guidon », avec peu de temps pour consulter, peu d’occasions de parler de leur charge mentale et une difficulté à identifier les risques propres à leur métier. Longtemps pensée autour du seul salariat, la prévention en santé au travail s’ouvre progressivement à ces professionnels. La loi du 2 août 2021 a marqué une étape ...
AGIR Magazine
n°126