Dernière mise à jour le : 22/06/2026
L’observatoire de la parentalité en entreprise a été lancé hier sous le haut patronage du Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité.
L’Observatoire de la Parentalité en entreprise, présidé par Jérôme BALLARIN, aura trois missions principales :
- Il évaluera les pratiques des employeurs en matière d’aide à la conciliation entre vies professionnelle et familiale, notamment à travers un baromètre annuel.
- Il permettra ensuite le partage de bonnes pratiques entre entreprises via le site internet www.observatoire-parentalite.com qui présentera des actions concrètes menées par de grandes entreprises.
- Il aura pour mission d’amener un nombre grandissant d’entreprises et d’organismes à signer la Charte de la Parentalité en entreprise.
Cet observatoire a donc pour but d’inciter les employeurs à mettre en place des actions concrètes en faveur des salariés parents : crèches d’entreprise, congés parentaux, télétravail, pratiques de gestion des ressources humaines non discriminantes pour les parents, formation des managers à la prise en compte de la situation parentale de leurs collaborateurs, etc.
Selon l’enquête Familles et employeurs réalisée par l'INED et l'INSEE dont les résultats ont été publiés en juin 2008, un salarié français sur deux considère que son entreprise pourrait faire davantage pour l’aider à mieux concilier son emploi et sa vie familiale.
De même, une étude menée par SOS Préma et l’Institut des Mamans en Février 2007 montre que près de 4 femmes sur 10 stressent à l’idée d’annoncer leur grossesse à leur employeur.
Or, nos sociétés européennes ont le projet de lier bien-être social et performance économique. L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle sera l’une des pierres angulaires de ce projet : mieux vivre et mieux travailler.
Source : Agir-mag
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124