Dernière mise à jour le : 22/06/2026
SNCF, Air France, FNCA et EDF… autant de grandes entreprises qui ont répondu présentes à l’appel de Réalités du dialogue social et de l’Anact le mardi 29 janvier.Au menu de cette matinée de témoignages : les démarches qualité de vie au travail. Invité d'honneur : Guillaume Pepy.
Les témoignages présentés lors de cette journée ont été riches d'enseignements.
Réussites, échecs, difficultés rencontrées mais aussi, espoirs et perspectives.
Avec l'affirmation d'une conviction commune : que le travail ne soit pas seulement l’objet de démarches de prévention toujours plus élaborées, mais que ses enjeux soient aussi appréhendés en tant que facteurs de santé et de performance économique.
Ça commence quand la vraie vie ?
"Le temps passé au travail est-il un mauvais moment à passer, du temps perdu ?
Ça commence quand la vraie vie ?" Hervé Lanouzière, directeur général de l’Anact, donne le ton.
Provocateur et direct pour ouvrir cette matinée de témoignages et d’échanges.
Au fond, sa conviction est faite : la qualité de vie au travail est l’enjeu majeur de la performance des entreprises et de l’amélioration des conditions de travail.
On ne fera pas un travail de qualité, des produits et des services de qualité avec des salariés désengagés, absents, a fortiori malades.
Mais comment passe-t-on de l’idée à sa mise en œuvre sur le terrain ?
La prévention des risques psychosociaux (RPS) a été un déclic, elle a permis de mettre le travail au cœur des débats et de la transformation.
Aujourd’hui, des entreprises passent à la vitesse supérieure en s’engageant sur le champ nouveau, à explorer, de la qualité de vie au travail.
Pas de recette miracle, mais des organisations du travail en quête d’agilité, capables, par exemple, d’anticiper les effets des changements sur les personnes.
La qualité de vie au travail fait partie de la performance économique
Guillaume Pepy, président de SNCF, a fait part de 3 convictions fortes en matière de qualité de vie au travail.
Tout d’abord, la qualité de vie au travail fait partie de la performance économique de l’entreprise, elle n’est pas une contre-partie sociale.
La cantonner au social, en la découplant du projet économique, tronque sa portée et met de facto les managers en porte à faux.
Ensuite, Guillaume Pepy insiste sur l’importance de travailler à la « symétrie des attentions ».
Une expression qui marque l’attention que l’on doit porter tant aux salariés qu’aux clients pour garantir l’engagement de tous.
Engagement sans lequel des entreprises de service ne peuvent réussir.
Enfin, troisième conviction, la qualité de vie au travail n’est pas simplement une mesure individuelle, elle se niche aussi dans les questions d’organisation et de processus.
La transition est amorcée… Guillaume Pepy peut dresser un premier bilan des actions menées par la SNCF portant sur la qualité de vie au travail.
A venir...
L'intégralité des témoignages présentés sera très prochainement disponible sur anact.fr, ainsi qu'une synthèse complète de la matinée.
Source : 08.02.13 - ANACT
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
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n°124