Dernière mise à jour le : 28/01/2026
L’ANDRH a lancé officiellement son « Label Diversité » le 11 septembre dernier au sein du ministère de la Santé. Fruit d’un travail de plus de 3 ans, déjà 400 entreprises se sont portées candidates à cette certification. Ce label est un pas de plus vers la mise en œuvre concrète de la diversité en entreprise.
Il est désormais possible pour les entreprises, quelque soit leur taille, de mettre à l’épreuve leur politique en faveur de la diversité. Même les organisations publiques et les associations peuvent prétendre à ce label.
Tous les critères de diversité sont concernés : âge, sexe, origine, handicap, orientation sexuelle, opinion politique, religieuse ou syndicale…
Pour obtenir le Label Diversité, les candidats devront se mettre en conformité avec un cahier des charges spécifique qui identifie pas moins de 25 critères. Ces critères concernent la sensibilisation et la culture d’entreprise, les politiques RH, la politique de communication interne et la formation, l’implication des partenaires sociaux, les relations avec les territoires et les partenariats ainsi que le système d’évaluation des politiques de l’entreprise.
Les dossiers de candidatures à retourner sont téléchargeables sur le site web de l’Afnor. A noter que des frais d’inscriptions seront établis en fonction de la taille de l’entreprise.
Après observation et évaluation des pratiques de l’entreprise, un rapport est remis à une commission composée de membres d’Etat, d’employeurs, d’organisations syndicales et de l’ANDRH pour certifier ou non l’entreprise du « Label Diversité ».
Déclarée Grande cause nationale 2025, la santé mentale concerne les individus dans la sphère privée comme professionnelle. Stress, burn-out, pathologies psychiques… la santé mentale s’impose désormais comme une préoccupation majeure en entreprise qui ne peut plus se contenter de réagir : elle doit prévenir, adapter, inclure ! Le sujet est de moins en moins tabou dans le monde du travail car les entreprises sont de plus en plus soucieuses de prévenir les risques susceptibles d’altérer la santé mentale de leurs collaborateurs, mais aussi de maintenir dans l’emploi les salariés fragilisés par une maladie psychique.
Il en résulte ces deux dimensions clés : d’abord, celle de la prévention : comment agir en amont pour éviter l’apparition de troubles psychiques liés à des conditions de travail se révélant être délétères ? Ensuite, celle de l’inclusion et du maintien en emploi : quelles solutions existent pour accompagner les salariés porteurs d’un handicap mental et favoriser leur participation durable à la vie professionnelle ...
AGIR Magazine
n°121