Dernière mise à jour le : 22/07/2026
L’ANDRH a lancé officiellement son « Label Diversité » le 11 septembre dernier au sein du ministère de la Santé. Fruit d’un travail de plus de 3 ans, déjà 400 entreprises se sont portées candidates à cette certification. Ce label est un pas de plus vers la mise en œuvre concrète de la diversité en entreprise.
Il est désormais possible pour les entreprises, quelque soit leur taille, de mettre à l’épreuve leur politique en faveur de la diversité. Même les organisations publiques et les associations peuvent prétendre à ce label.
Tous les critères de diversité sont concernés : âge, sexe, origine, handicap, orientation sexuelle, opinion politique, religieuse ou syndicale…
Pour obtenir le Label Diversité, les candidats devront se mettre en conformité avec un cahier des charges spécifique qui identifie pas moins de 25 critères. Ces critères concernent la sensibilisation et la culture d’entreprise, les politiques RH, la politique de communication interne et la formation, l’implication des partenaires sociaux, les relations avec les territoires et les partenariats ainsi que le système d’évaluation des politiques de l’entreprise.
Les dossiers de candidatures à retourner sont téléchargeables sur le site web de l’Afnor. A noter que des frais d’inscriptions seront établis en fonction de la taille de l’entreprise.
Après observation et évaluation des pratiques de l’entreprise, un rapport est remis à une commission composée de membres d’Etat, d’employeurs, d’organisations syndicales et de l’ANDRH pour certifier ou non l’entreprise du « Label Diversité ».
Vélo, marche, trottinette électrique, vélo à assistance électrique (VAE), gyroroue, hoverboard… En quelques années, les façons de rejoindre son lieu de travail ont profondément changé. Plus écologiques, plus économiques et, pour certaines, plus bénéfiques pour la santé, les mobilités dites « douces » séduisent un nombre croissant de salariés, en particulier en milieu urbain. Elles s’imposent de plus en plus dans les trajets domicile-travail, avec des bénéfices réels mais des risques spécifiques. En effet, cette mutation des usages s’accompagne de nouveaux enjeux de sécurité. Partage parfois conflictuel de l’espace public, vitesses accrues par l’assistance électrique, visibilité réduite, conditions météorologiques ou infrastructures inadaptées : les facteurs de risque se multiplient. Or le trajet domicile-travail n’est pas un angle mort de la prévention. Le risque routier demeure la première cause d’accidents mortels liés au travail : près d’un tiers des décès, et les accidents de trajet à vélo ou trottinette progressent continuellement (lire plu ...
AGIR Magazine
n°125