Dernière mise à jour le : 09/03/2026
Si le nombre d'accidents de travail a baissé de 13,8% entre 2001 et 2012, leur nombre a "nettement" augmenté chez les femmes...
En regardant par sexe, les inégalités sont criantes avec une hausse de 20,3% pour les femmes et une baisse de 23,3% pour les hommes. Par secteur, le BTP et les industries des transports, eau, gaz et électricité comptabilisent le plus d'accidents de travail pour les hommes. Du côté des femmes, les services de santé, le nettoyage, le travail temporaire et les services, commerce et industries de l'alimentation sont en tête. Pour l'Anact, l'exposition aux risques des femmes peut notamment avoir été sous-estimée dans certains métiers à prédominance féminine longtemps considérés comme "légers" par rapport à des métiers masculins "lourds" comme le BTP ou l'industrie. L'agence relève que "les politiques de santé et sécurité au travail pourraient mobiliser ce regard « genré » pour progresser dans la prévention" et notamment l'orienter dans certains secteurs.
ANACT
Depuis une quinzaine d’années, les transformations numériques se sont accélérées et ont profondément modifié les organisations et les pratiques professionnelles. Smartphones, logiciels métier, plateformes collaboratives, messageries instantanées, alertes et notifications, ou encore intelligence artificielle ont accéléré les échanges et l’accès à l’information, tout en renforçant les exigences de disponibilité et d’adaptation. L’intensification technologique favorise l’efficacité, mais elle fait aussi émerger un risque désormais clairement identifié : le technostress ou « stress technologique ». Ce dossier propose un éclairage de terrain sur ce risque presque émergent, bien qu’il ait été défini dès les années 80 : ses mécanismes, ses impacts et les leviers de prévention pour concilier santé au travail et progrès numérique.
Pour l’Institut national ...