Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Selon une récente étude, parue dans la revue Journal of Experimental Psychology : Applied, un environnement de travail agrémenté de plantes vertes contribuerait à accroitre la productivité des salariés de 15%
Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont observé pendant plus de 2 mois, les employés de deux bureaux semblables et assez sobres, mais l'un avec des plantes et l'autre sans. Ils ont ensuite déterminé, grâce à un questionnaire, leur perception de la qualité de l'air, leur concentration et leur satisfaction au bureau. Résultats, "les employés étaient plus satisfaits sur leur lieu de travail et reportaient des niveaux de concentration accrus ainsi qu'une meilleure qualité de l'air dans un bureau avec des plantes", explique Alex Haslam, co-auteur de l'UQ,'s School of Psychology.
Huffington Post
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124