Dernière mise à jour le : 22/06/2026
La discrimination au travail est toujours présente...
Selon une enquête menée début décembre pour le Défenseur des droits et l'Organisation internationale du travail (OIT) auprès de 500 salariés du privé et de 500 fonctionnaires, trois actifs sur dix (31 % des agents publics, 29 % dans le privé) affirment avoir été victimes de discrimination au travail, une proportion en légère hausse par rapport aux deux années précédentes. Les principaux critères de discrimination cités par les victimes sont liés au genre (30 %), en particulier en lien avec la grossesse et la maternité (19 % et 20 %). Les salariés du privé citent aussi l'origine ethnique (27 %) et la nationalité (19 %), tandis que ceux du public mettent plus souvent en avant l'apparence physique (22 %).
Les Echos
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124