Dernière mise à jour le : 22/06/2026
Directement venu des États-Unis le phénomène des «corporate gardens» est réputé pour favoriser le bien-être au travail.
Du toit-terrasse végétalisé au petit balcon-potager, les formules choisies par les entreprises varient selon leur taille, l'espace dont elles disposent ou l'engagement du personnel. Une étude américaine de 2011 va dans ce sens: menée notamment par l'université de l'Oregon, elle démontre qu'un environnement de travail connecté à la nature améliore la performance du salarié et réduit jusqu'à 10% l'absentéisme.
Le Figaro
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124