Dernière mise à jour le : 22/07/2026
En 2007, 262 700 travailleurs handicapés ont été employés dans les 126 200 établissements de 20 salariés ou plus du secteur privé assujettis à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH).
En équivalent-temps plein sur l’année, ces bénéficiaires de l’OETH représentaient 2,4 % de l’effectif des établissements concernés par cette obligation et n’ayant pas signé d’accord spécifique à l’emploi de personnes handicapées.
L’augmentation observée du nombre de bénéficiaires (personnes physiques) par rapport à 2006 (12 %) est due au contexte conjoncturel favorable, mais aussi à la progression de la part des établissements ayant employé au moins un travailleur handicapé en 2007.
Plus d’un établissement sur deux a employé directement au moins un bénéficiaire de l’OETH en 2007 tandis que plus d’un sur quatre (28 %) ne répond à la loi par aucun emploi, direct ou indirect, préférant payer la contribution compensatrice.
La mise en place d’accords relatifs à l’emploi de travailleurs handicapés a poursuivi sa progression.
Parmi les bénéficiaires embauchés en 2007, plus d’un sur trois l’a été comme intérimaire ; dans les établissements de plus de 500 salariés, un sur deux a été dans ce cas.
Pour lire le rapport : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2009-10-44-3.pdf
Source : travail-solidarite.gouv.fr
Vélo, marche, trottinette électrique, vélo à assistance électrique (VAE), gyroroue, hoverboard… En quelques années, les façons de rejoindre son lieu de travail ont profondément changé. Plus écologiques, plus économiques et, pour certaines, plus bénéfiques pour la santé, les mobilités dites « douces » séduisent un nombre croissant de salariés, en particulier en milieu urbain. Elles s’imposent de plus en plus dans les trajets domicile-travail, avec des bénéfices réels mais des risques spécifiques. En effet, cette mutation des usages s’accompagne de nouveaux enjeux de sécurité. Partage parfois conflictuel de l’espace public, vitesses accrues par l’assistance électrique, visibilité réduite, conditions météorologiques ou infrastructures inadaptées : les facteurs de risque se multiplient. Or le trajet domicile-travail n’est pas un angle mort de la prévention. Le risque routier demeure la première cause d’accidents mortels liés au travail : près d’un tiers des décès, et les accidents de trajet à vélo ou trottinette progressent continuellement (lire plu ...
AGIR Magazine
n°125