Dernière mise à jour le : 22/07/2026
L'OPPBTP a présenté les résultats d'une étude de terrain concernant les conditions d'hygiène sur les chantiers.
Elle révèle notamment que 20 % des chantiers n'ont pas de base-vie. Dans 40 % des cas, celles-ci sont sous-dimensionnées (manque de vestiaires, douches, WC) par rapport à l'effectif du chantier. La situation concerne 80 % des chantiers de courte durée (moins de deux semaines). De réels progrès sont cependant constatés. Les installations sont en général mieux équipées : 40 % intègrent des moyens de conservation et de chauffage des repas contre 6 % en 2008. Par ailleurs, dans 85 % des cas, les vêtements de travail sont fournis aux salariés, mais leur entretien n'est pris en charge que sur 20 % des chantiers.
Vélo, marche, trottinette électrique, vélo à assistance électrique (VAE), gyroroue, hoverboard… En quelques années, les façons de rejoindre son lieu de travail ont profondément changé. Plus écologiques, plus économiques et, pour certaines, plus bénéfiques pour la santé, les mobilités dites « douces » séduisent un nombre croissant de salariés, en particulier en milieu urbain. Elles s’imposent de plus en plus dans les trajets domicile-travail, avec des bénéfices réels mais des risques spécifiques. En effet, cette mutation des usages s’accompagne de nouveaux enjeux de sécurité. Partage parfois conflictuel de l’espace public, vitesses accrues par l’assistance électrique, visibilité réduite, conditions météorologiques ou infrastructures inadaptées : les facteurs de risque se multiplient. Or le trajet domicile-travail n’est pas un angle mort de la prévention. Le risque routier demeure la première cause d’accidents mortels liés au travail : près d’un tiers des décès, et les accidents de trajet à vélo ou trottinette progressent continuellement (lire plu ...
AGIR Magazine
n°125