La visite d’un nouvel adhérent…
L’enjeu de la visite d’un nouvel adhérent est multiple. Premier contact physique avec le Service de santé au travail, cette visite apporte notamment à l’employeur les premières pistes de prévention pour la santé et la sécurité de ses salariés…
L’enjeu de la visite d’un nouvel adhérent est multiple. Premier contact physique avec le Service de santé au travail, cette visite apporte notamment à l’employeur les premières pistes de prévention pour la santé et la sécurité de ses salariés…
Interview
Valérie Lucas, Gérante
Soleil Beauté, Paris 15ème
Agir Mag. : Comment s’est déroulé ce premier contact avec votre Service de santé au travail ?
Valérie Lucas : Un intervenant pluridisciplinaire est venu à notre salon pour visiter l’environnement de travail et nous présenter le rôle et les missions du CMIE. Ce premier contact nous a permis d’en connaître davantage sur la réglementation en matière de santé et sécurité au travail. Nous sommes une petite structure et il est parfois difficile de conjuguer les tâches quotidiennes avec les obligations réglementaires.
Agir Mag. : Aviez-vous une certaine connaissance des risques liés à votre activité ?
V. L. : Cela fait déjà quelques années que j’évolue dans le domaine de l’esthétique. Je connais donc les risques principaux liés à cette activité notamment les brûlures et les allergies. J’avais anticipé, à ma manière, la prévention des risques professionnels en affichant les bonnes pratiques à adopter pour éviter les accidents. Néanmoins, l’intervenant du CMIE a mis l’accent sur certaines choses à revoir…
Agir Mag. : A ce sujet, que ressort-il de la visite de votre entreprise ?
V. L. : En termes d’hygiène et de sécurité, notre établissement est dans les normes. Cependant, quatre points précis ont dû être revus. Dans un premier temps, conseillé de substituer un type de solvant que nous utilisions pour l’entretien des locaux. Ensuite, il manquait un système d’aération pour les toilettes, nous allons l’intégrer à la porte pour limiter le coût d’une telle installation. Puis, la disposition de l’extincteur et sa signalisation n’étaient pas satisfaisantes. Nous avons trouvé un compromis pour préserver la décoration du salon et l’atmosphère du lieu en le plaçant dans un endroit accessible et en l’indiquant par une signalétique. Enfin, nous avons enrichi le contenu de la trousse de premiers secours.
Agir Mag. : Que retenez-vous de cette expérience ?
V. L. : Cette visite est une démarche positive. Cela m’a permis de corriger certains aspects réglementaires dont j’ignorai l’existence. Par ailleurs, ce fût l’occasion de faire une première rencontre avec un intervenant de notre Service de santé au travail. Désormais, en cas de besoin, nous avons un référent direct qui saura nous orienter et nous conseiller pour la santé et la sécurité au travail.
Source : Agir-mag.com / Avril 2010
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