Dernière mise à jour le : 03/09/2010
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Comment voyez-vous mon handicap ? Contrairement aux idées reçues, le recrutement des travailleurs handicapés n’est pas une contrainte pour l’entreprise. C’est au contraire une chance.
Bouger les lignes du handicap ! Comme chaque année, à l'occasion de la Semaine nationale des personnes handicapées physiques, l'Association des Paralysés de France (APF) organise une opération de récolte de fonds.


L’obligation d’emploi de travailleurs handicapés : Le bilan. Depuis l’entrée en vigueur en février 2005 de la loi sur l’égalité des chances, les entreprises de 20 salariés et plus ont pour obligation de recruter au sein de leurs effectifs 6 % de travailleurs handicapés ou alors de verser une contribution annuelle auprès de l’Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph).


L’ergonomie au service du maintien dans l’emploi La synergie des compétences et l’action en réseau sont des gages d’efficacité et de réussite pour accompagner la vie au travail...


L'accessibilité aux locaux de l'entreprise L’intégration professionnelle des personnes en situation de handicap repose sur de nombreux facteurs. Parmi ceux-ci, figure l’accessibilité des locaux de l’entreprise...


Inaptitude au poste de travail : Prévenir tout risque de licenciement 3 questions à Brigitte Brugidou Chargée de mission, SAMETH 75


Le « diagnostic-conseil handicap » Les entreprises de plus de 20 salariés sont tenues à une obligation d’emploi d’au moins 6% de personnes handicapées dans leur effectif.


Un champion olympique ! Malgré un double handicap, Olivier Donval, kinésithérapeute, est un cycliste de haut niveau.


Intégration des sourds ou malendants dans l’entreprise ! Interview Express de Cédric Lorant – Président - Afideo


Témoignage : Le maintien dans l’emploi Témoignage de Sylvie C.


Etre un salarié comme les autres Un salarié ne se trouve pas forcément en situation de handicap si ses conditions de travail sont adaptées ou si son handicap ne le limite pas dans les tâches professionnelles.


Fiche pratique : le maintien dans l'emploi Entre situation handicapante et situation de handicap.


Handicap et compétences Interview Express: Dr. Claude Morgand - médecin du travail - CMIE


L'intégration en entreprise Interview Express: François Augé – Chargé de mission Sénior – Ohé Prométhée Paris


L’obésité et l’entreprise Dans le milieu professionnel, l’image de l’entreprise est une « valeur » et l’apparence physique joue souvent un rôle déterminant. En quoi un obèse dévaloriserait cette image ? En quoi n’aurait-il pas la « tête de l’emploi » ?


Loi handicap : ce qui change pour l’emploi et pour l’entreprise… Renforcer le principe d'égalité des chances et de traitement des personnes handicapées dans l’accès à l’emploi


La “lourdeur du handicap” Chaque bénéficiaire de la reconnaissance Travailleur Handicapé est reconnu comme une seule unité (règle du « un pour un », quel que soit le handicap).


Le déficit de candidatures Le soutien de collaborateurs compétents est parfois nécessaire pour le recrutement de personnes en situation de handicap tant la pénurie de candidats est importantes dans certain secteur d’activité.


La formation des personnes handicapées Au-delà du handicap ou de la situation handicapante de la personne, un des freins récurrents au recrutement d'une personne handicapée est le déficit de formation.


Réponses aux préjugés ! L'Agefiph a dressé une petite liste des idées reçues les plus courantes, pour mieux les combattre.


L’insertion professionnelle Témoignages d’expériences réussies…


TMS : le maintien dans l’emploi Interview Express: Dr. Claude Morgand – Médecin du travail – CMIE


Un prix pour « Additionner les différences… » Interview Express: Didier Arnal - Directeur général - Fédération APAJH


Un tuteur dans l’entreprise Devenir le tuteur d’un salarié handicapé ne s’improvise pas.


La “lourdeur du handicap”

La “lourdeur du handicap”

La circulaire DGEFP n° 2006/07 du 22 février 2006, entrée en application au 1er janvier 2006, supprime le classement par les COTOREP des travailleurs handicapés, suivant la gravité de leur handicap, dans les catégories A (handicap professionnel léger ou temporaire), B (handicap professionnel modéré et durable) et C (handicap professionnel lourd et définitif). Chaque bénéficiaire de la reconnaissance Travailleur Handicapé est reconnu comme une seule unité (règle du « un pour un », quel que soit le handicap).

La loi a retenu la notion de lourdeur du handicap pour le calcul de la contribution qu’une entreprise assujettie à l’obligation d’emploi doit éventuellement verser à l’AGEFIPH et pour l’attribution d’une aide à l’emploi en milieu de travail ordinaire. La loi prévoit que la lourdeur du handicap fasse l’objet d’une reconnaissance par le Directeur départemental du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle, après avis éventuel de l’inspection du travail. Cette reconnaissance est établie par une nouvelle commission : « Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées ».

De manière transitoire, toute personne reconnue COTOREP C est considérée comme lourdement handicapée jusqu’au 31 décembre 2007. Pour tous les autres bénéficiaires de la loi, une demande doit être adressée à la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP).

C’est à l’employeur, en lien avec le médecin du travail, de faire la « demande de lourdeur du handicap » d’un collaborateur auprès de la DDTEFP. Il doit apporter la preuve que l’emploi de cette personne entraîne, du fait de son handicap, un surcoût (charges induites), et ce après une évaluation concrète, c'est-à-dire, " en situation de travail, au regard du poste de travail occupé, après aménagement optimal de ce dernier, par un bénéficiaire de l'obligation d'emploi ". Les charges induites doivent être des charges pérennes. Par exemple, une organisation particulière de l’activité, un accompagnement social ou professionnel, un tutorat, un manque à gagner du fait d’une productivité moindre du bénéficiaire…

La reconnaissance de la lourdeur du handicap est accordée par le Directeur du travail si le montant du surcoût lié à l’incidence de la lourdeur du handicap est égal ou supérieur à 20 % du SMIC. Le montant de l’aide à l’emploi est majoré si le montant du surcoût lié à l’incidence de la lourdeur du handicap est égal ou supérieur à 50 % du SMIC.

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