La qualité de vie au travail : Une tendance qui parle
La notion de « qualité de l'emploi et du travail » est évoquée pour la première fois en France, mais aussi en Europe, dans les années 70, en réponse à une demande sociale forte, relayée par le pouvoir politique, visant à développer des modes d'organisation du travail innovants, capables de concilier l'efficacité et l'intérêt du travail (source: ANACT).
À l’époque, l’objectif est d’accroître à la fois la satisfaction des salariés et la performance des entreprises… Cette notion réapparaît aux sommets de Lisbonne (2000) et de Laeken (2001) qui formulent dix objectifs dans le domaine de la qualité du travail (lire encadré). Ces objectifs sont complétés en 2002 par la Commission Européenne dans le cadre de la « stratégie européenne santé et sécurité au travail » qui vise le développement d’une culture de prévention, une approche globale du bien-être au travail et une meilleure application du droit existant. Elle encourage enfin les Etats à poursuivre leurs efforts de mise en oeuvre de leurs propres stratégies nationales… Le terrain politique a parlé ; c’est un pas indispensable pour tout citoyen et dans tout Etat de droit. Le corollaire nécessaire à l’action des hommes, sur le terrain, et le terreau du sempiternel débat sur l’application des lois. La qualité de vie au travail toute entière ne sera jamais un livre de mesures et ne tiendra jamais dans un progiciel. Elle passe en partie par des obligations et des outils mais se veut avant tout un Projet – cette construction collective qui implique, qui engage et qui donne envie… Ce faire humain qui valorise et reconnaît…
|
Sommets européens de Lisbonne et de Laeken |
|
En savoir + :
|
| |
Nous adhérons aux principes de la charte HONcode. Vérifiez ici. |






